Lorraine Fouchet

Editions Libra Diffusio, 2010, 293 p., 18,90 €

Lu dans le cadre du cercle littéraire de la médiathèque

vie echange

4e de couv. :

Imaginez : deux êtres qui vous sont chers sont en danger. Vous ne pouvez en sauver qu’un seul. Lequel ? Cruel dilemme auquel est confrontée Silvia, l’héroïne de ce roman. Et trois jours seulement pour se décider ! Le temps défile autrement alors pour la jeune femme. Comédie romantique enlevée et riche en rebondissements.

Avis de lecture :

J’ai choisi ce roman, car c’est une comédie romantique qui se déroule à Paris dans un restaurant italien. J’étais curieuse de voir comment elle allait aborder le sujet. Je ne connaissais pas l’écriture de cette autrice, mais j’ai vu passer depuis quelques temps sur les réseaux d’autres titres…

Le fait que ce soit une édition en gros caractère est très important, car beaucoup de lecteurs apprécient ce confort de lecture. Dernièrement, j’ai eu quelques surprises en lisant des romans que je pensais conseiller à certaines lectrices. Elle a passé le test au niveau des thèmes abordés et du vocabulaire. En bonus on a deux recettes en fin de volume.

Ce qui m’a aussi attiré ce sont les titres des  chapitres qui correspondent au menu du soir dans le restaurant. On a l’eau à la bouche et c’est une façon de voyager.

Notre héroïne est une jeune femme de 25 ans, intelligente, une belle italienne aux yeux bleus. Elle travaille main dans la main avec son père dans leur restaurant. Elle a un amoureux. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Seule ombre au tableau la maman décédée il y a longtemps.

L’univers de Silvia bascule le jour où son amoureux lui demande de partir avec lui à Venise vivre 6 mois avec un travail chacun. Elle doit pour cela quitter son père, le laisser seul au monde…

Une situation de stress intense va engendrer une suite d’évènements surprenants… des situations terribles qui sont un peu allégées par de l’humour et des situations surréalistes… je ne veux pas dévoiler cette partie même s’il y a beaucoup de choses à dire.

Ce qui m’a plu, c’est le côté famille créée avec des âmes en peine. Le restaurant devient une oasis où viennent se ressourcer des gens d’horizons différents. Cela donne lieu à une galerie de portrait hétéroclite.

Il est question de choix. Selon le degré d’implication de chacun des solutions aux problèmes  sera proposée. Lorsqu’on est trop impliqué  émotionnellement, on ne voit pas toujours l’issu de secours.

Quand est-il de la fin ? L’horizon s’éclaircie. Les personnages vont découvrir que de belles amitiés se sont développées et que l’autre à parfois la solution à ton problème dans la mesure où tu veux saisir ta chance lorsqu’elle se présente. Une fin gentillette qui convient à ce type de roman.

Je me suis régalée et j’ai adoré suivre Sylvia qui va de charybde en Scylla…

C’est un livre qui convient aux gens (de tous âges) qui veulent passer un agréable moment en suivant les péripéties des personnages et qui aiment les happy end.

Je pense renouveler l’expérience avec d’autres romans…