Roy Braverman (alias Ian Manook)

Editions Hugo Thriller, mai 2018, 352 p., 19,95 €

Challenge The Black November

hunter4e de couv. :

Plus personne ne s’arrête à Pilgrim’s Rest. Une vallée perdue dans les Appalaches. Un patelin isolé depuis des jours par le blizzard. Un motel racheté par le shérif et son frère simplet. Un bowling fermé depuis longtemps. Et l’obsédant souvenir d’une tragédie sans nom : cinq hommes sauvagement exécutés et leurs femmes à jamais disparues. Et voilà que Hunter, le demi-sang indien condamné pour ces crimes, s’évade du couloir de la mort et revient dans la vallée. Pour achever son oeuvre ?

Ma chronique :

J’ai choisi ce roman pour la deuxième semaine du challenge de « The Black November » car c’est un livre que ma copine « Litote » m’a offert. Elle voulait partager une lecture qui l’avait marqué et qu’elle avait beaucoup aimée. Pour être noir, il est noir ce thriller !

C’est un roman qui me fait sortir de ma zone de confort, je n’ai plus l’habitude de lire ce genre de thriller (fut un temps où…) Le choc a été rude, j’ai un peu bloqué au début, mais je me suis dit : «  c’est juste le temps de prendre tes marques ». L’intrigue est les chapitres courts sont fait pour que vous tourner les pages. Cependant certaines scènes restaient trop imprimées sur ma rétine, ce qui est un bon point pour ce genre littéraire.

On a un climat anxiogène qui s’installe très vite, c’est le théâtre de disparitions quelques années au paravent,  ce lieu se retrouve coupé du reste du monde à cause de la tempête de neige. Ajoutez à cela un sérial killer en cavale et des américains armés jusqu’aux dents.

Il y a des scènes de violence, sexe et de l’hémoglobine. La haine est le moteur de tous ses hommes. On y retrouve les clivages blancs et gens de couleur sous fond de racisme et de sadisme.

On retrouve  la thématique « personne n’est innocent », le mensonge est la base, la notion de bourreau/victime est toute relative. Tous ces ingrédients  font c’est très compliqué de démêler les fils de l’enquête.

On enchaine les scènes d’actions  plus ou moins explosives et rapides. C’est un  roman qui se situe en Amérique du nord et il y a tous les éléments classiques du genre.

Le lecteur ne s’ennui pas, il y a plusieurs  retournements de situation qui augmente l’intensité narrative. Le lecteur a une vision d’ensemble, les personnages eux vont de surprise en surprise. Escalade dans les degrés de l’horreur.

Quant à la fin que je ne vous dévoilerai pas elle est faite pour qu’on ait envie de lire le prochain opus.

C’est un peu trop pour moi, je ne pense pas lire la suite.

Je remercie l’Atelier de litote et je vous conseille d’aller lire son avis : ici

Ce roman entre aussi dans la catégorie suivante pour ceux qui aurait été tentés par ce que j'ai dit !

 

black november 2018 consignes