Bertrand Santini

Editions Sarbacane, coll. Pepix, 2015, 141 p.,9,90 €

gurty 1

 4e de couv. :

Quand j'étais petite, je croyais que je m'appelais «Arrête». Mais c'était parce qu'on me criait tout le temps «Arrête !». Maintenant je sais que je m'appelle Gurty, et tant mieux : c'est plus joli.

Une première dans l'histoire de la littérature ! Sous le pseudonyme de Bertrand Santini, Gurty a écrit et illustré ce livre elle-même.

 

Ma chronique :

Dans la série « es animaux racontent leur vie quotidienne », je connais surtout les chats. Les chiens je connais Pollux et Bill, Grâce à ma copine Janine j’ai découvert « Gurty », une petite chienne qui vie avec son humain et qui mène sa vie comme elle l’entend, elle-même tout le monde par le bout de sa truffe.

Dans ce premier tome, on découvre les aventures de Gurty et son humain Gaspard (oui on ne peut pas parler de maître !) dans leur maison de campagne en Provence.

Nous allons suivre pratiquement au jour le jour de 1 er au 42 juillet les aventures de Gurty et ses voisins dans ce fameux jardin, avec même un petit détour par la Chine, si si vous verrez !

Nous allons découvrir Fleur une petite chienne traumatisée, qui a des problèmes d’estime de soi et de confiance en la vie. Là c’est l’amitié qui prime, même si Gurty a l’amour un parfois vache.

L’autre personnage c’est Jean-Jacques le chat des Caboufigue, renommé par Gurty : « tête de fesse ». Avec lui c’est une autre histoire, c’est l’ennemi, celui qu’il faut harceler et combattre. Il essai bien de nous le montrer comme un chat stupide, mais loin s’en faut.

On va découvrir le monde à travers le regard de cette petite chienne. Elle a ses propres règles de jeu, elle fait des coups pendables. Il y a de jolis dialogues qui feront peut-être réfléchir les enfants. J’ai notamment bien aimé lorsque « tête de fesse » lui démontre qu’elle a tout pour être une chatte.

Il y a quelques scènes peu ragoûtantes qui font sourire l’adulte que je suis, mais j’imagine les gosses faire les commentaires autour des sujets « pipi-caca ». Il s'avère qu'on a les animaux qu'on mérite, Gaspard n'est pas en reste pour la mauvaise foi ! Je vous laisse découvrir ses méfaits. Je dis ça, je dis rien.

Les chapitres (jours datés avec le nom de saint plus ou moins farfelu) sont plus ou moins longs selon l’aventure. Pas besoin d’être un grand lecteur pour suivre cette lecture. Les différentes topographies donnent au texte plus de force. Quand aux illustrations elles ne sont pas en trop, car parfois il vaut mieux un dessin qu’un long discours. Elles sont très drôles.

J'ai failli oublier de vous parler du cahier de jeu en fin de volume... Hilarant à l'image du personnage !

Vous l’aurez compris ce premier journal m’a convaincu et je vais essayer de me procurer les prochains épisodes.

Je remercie ma copine de les lectures de Jangelis qui est toujours de bon conseil.