Nicolas Cluzeau

Editions du 38, 2015, 271 p, 16 € (5,99 € en ebook)

Mes lectures Editions du 38

 

mort blanche 24e de couv. :

L’Orlandie a sombré dans une immense guerre civile entre les tenants de l’ordre ancien et les partisans du Haut-Roi. Malgré la résistance, les troupes d’Endrew prennent possession de l’île, marche après marche. Seules les terres du seigneur Donnely se dressent encore sur sa route vers la toute-puissance. Mais ce dernier croit en ses chances de victoire. Sa fille, Deirdre, est partie en quête d’une épée magique qui pourrait lui donner la victoire sur Endrew en combat singulier. Le temps joue hélas contre les défenseurs du monde féerique. Malgré le remède temporaire qu’Arline et Sean ont découvert, la mort blanche ravage les franges féeriques et les provinces animales. Aidés de nouveaux alliés, les deux jeunes magiciens doivent rapidement assainir les nœuds de magie corrompus par Maerlar, un esprit de l’anti-vie assoiffé de vengeance.

Mon billet :

Ce deuxième tome nous plonge d’emblée dans la suite du premier. Nous avons une brève présentation des personnages en début de volume pour nous remettre en tête les liens entre eux.

Nous avons d’une part un groupe dans les souterrains à la recherche des passages avec la magie. Nous suivons un groupe sur terre, un autre sur la côte  et un dernier sur mer. On retrouve là les quatre éléments (mon sujet fétiche !).

Dans les souterrains la magie est liée au feu et terre. Les batailles et les chevauchées  expriment  la puissance de la terre accompagnée de l’air avec les flèches. Depuis la côte, ils essaient de dominer les vents et c’est la limite entre la terre et la mer.  Sur mer c’est l’eau qui prédomine tout en utilisant le feu et le vent. Ces associations des éléments donnent une impression de puissance.

On va suivre simultanément toutes ces aventures avec leurs stratégies  politiques qui sont induites.

Chacun va vers son destin :

Il faut que nos héros trouvent la solution contre la mort blanche et une autre maladie qui touchent les chamanes.

D’autres doivent mener une quête pour retrouver une arme ancestrale qui doit venir contrer le mal.

Pendant ce temps il y a une mise en place d’une dictature par des invasions et un déferlement de violence et putréfaction.

Mais  heureusement  une résistance s’organise pour garder son autonomie et sa liberté.

C’est un roman où l’action est omniprésente. Les amateurs de magie vont se régaler en voyant les deux groupes qui sont en présence de magie pour deux raisons différentes. Il y a bien sûr les notions de bien et de mal. Les nécromanciens ne forment pas un seul groupe.

Les amateurs de stratégie politique vont s’amuser avec ce jeu d’échec grandeur nature.  Les stratégies guerrières, touchent la marine et différents corps de l’armée sur terre. D’autant qu’il n’y a pas que des humains !

On découvre de plus en plus le caractère des différents personnages. Les femmes ont de plus en plus une place prépondérante.

Dans toutes ses batailles, navales, terrestres, magiques ; les stratégies politiques et militaires ; les quêtes … il y en aura une qui vous correspondra :

J’aimais bien le groupe avec Ijane, mais lorsque Deirdre à commencé sa quête j’ai eu le cœur qui battait à chacune de ses épreuves que se soit celles avec le moine ou toutes les embûches sur son chemin… J’ai ressenti une grande gamme d’émotions.  Non je n’en dirais pas plus mais, grrrr !

Dans cette histoire, on ne sait pas vraiment qui est qui. Il y a l’apparence physique et parfois plus. Entre ceux qui se métamorphosent car c’est leur nature et ceux qui sont possédés. Les nécromanciens, les chamanes  et autres ont aussi leurs particularités.

Les différentes scènes sont très bien décrites mais dans l’action : on se croirait sur le navire qui poursuit l’autre. Lors des batailles ont voit bien les passe d’arme et  différentes armes. Dans ce qui touche à la magie c’est pareil on visualise les runes et autres potions.

Vous l’aurez compris je continue à prendre plaisir dans ce deuxième tome, j’ai hâte de me plonger dans la suite. Il est d’autant plus agréable que le livre objet est agréable, les pages s’ouvrent bien et la qualité du papier est agréable au toucher. Un lexique en fin de volume nous éclaire sur certains termes.

Il y a eu des avancées depuis le tome 1, mais aussi des découvertes. Comme pour le premier tome c’est un épisode qui se termine.

Je remercie les Editions du 38 pour leur patience et leur confiance.

 

e38

 

Lu et chroniqué :

mort blanche 1

 

A venir la suite de la saga :

mort blanche 3    mort blanche 4